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La confiance, une nécessité dans un monde virtuel

Depuis toujours, la confiance ne se décrète pas, elle s’acquière.
    
Le problème auquel nous sommes aujourd’hui de plus en plus confronté réside dans le fait que nous échangeons, communiquons et commerçons de plus en plus de façon dématérialisée, c’est-à-dire dans un monde virtuel.



La confiance dans le monde réel
    
Dans le monde des échanges physiques, bons nombres de mécanismes et de procédures, nous permettent de pouvoir accorder notre confiance à un document, une information ou toute autre support et, il faut bien l’admettre, dans le monde virtuel nous ne pouvons que très rarement compter sur ces repères.
    
Dans le monde ‘physique’ la confiance est très souvent liée à des notions comme la proximité, la réputation, la fréquentation, l’expérience, la connaissance, voire l’amitié, la recommandation, le parrainage ou nos différents sens.


Passer du monde réel au monde virtuel
    
La confiance est indispensable dans le cadre des échanges comportant un engagement de l’une ou l’autre des parties.
    
Dans le monde réel, de nombreux critères objectifs et subjectifs nous permettent, par exemple, de nous assurer de l’identité de notre correspondant, de son lieu de travail, de son appartenance à une entreprise ou une administration.
    
Le problème auquel nous sommes maintenant tous confronté est que, très souvent, ces critères ne sont pas utilisables ‘en l’état’ dans le cadre des échanges dématérialisés.
    
C’est ainsi qu’il est tout à fait possible, pour un pirate informatique, d’usurper une identité, la votre peut-être, d’intercepter des communications de type mail, voire de modifier le contenu de l’un de vos courriers électroniques à votre insu ou à l’insu de votre interlocuteur.
    
Actuellement, et ce sont les statistiques qui le montrent, dans le cadre des échanges sur internet, nous accordons plus facilement notre confiance à une ‘image de marque’, à la réputation d’un produit, à une ligne de produits connue, à la réputation du vendeur ou à celle du concepteur.
    
C’est pour cette raison que le développement de la dématérialisation des échanges dans le cadre ‘commercial’ ou ‘confidentiel’ a nécessité la mise en place de véritables ‘espaces de confiance’.


Le recours à des ‘tiers de confiance’
    
Pour établir une relation de confiance entre acteurs qui ne se connaissent pas, le recours à des ‘tiers de confiance’ a toujours été la solution privilégiée.
    
C’est ainsi qu’au Moyen Âge, les banquiers lombards se portaient garants des billets à ordre qu’ils émettaient et qui étaient négociables dans toute l’Europe.
    
L’intermédiation, grâce à des ‘tiers de confiance’, a ainsi permis les échanges de valeurs en tout point de l'Europe, même durant les nombreuses périodes troubles.
    
Cet aspect est important car, en général, les mécanismes informatiques liés aux échanges dématérialisés ne sont pas du tout connus et très rarement transparents.
    
Les utilisateurs, qui, par définition, ne sont pas des spécialistes, ne savent pas ‘comment ça marche’ et, de ce fait, ont pris l’habitude d’agir et d’utiliser essentiellement en fonction de leurs degrés de satisfaction ou de confiance, que ce soit ‘a priori’ ou ‘a posteriori’.
    
Pour rationaliser tout cela, et afin que les services de dématérialisation puissent se développer et devenir opérationnels, en plus d’un cadre légal ou contractuel, en plus d’une technologie, il a fallu que les opérateurs assurant les transactions apportent des garanties en ayant recours à de véritables ‘tiers de confiance’ dans le cadre des échanges électroniques.


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© 2011 - Gilles de Chezelles
L'auteur, Gilles de Chezelles, met à votre disposition son savoir-faire et son expertise des approches et des démarches de confiance à travers son entreprise GdC Consultant.© ( www.gdc-consultant.ch ), sa plate-forme de dématérialisation des marchés publics E-Jal.© ( www.e-jal.com ) ainsi que de sa galerie d'échange Private Patent.© pour les projets innovants (www.privatepatent.com ).

              
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